mes passions

05 août 2020

et un peu de couture pour des amies

20200728_191602

20200728_191622

20200805_145145

Posté par marye11 à 20:02 - - Commentaires [4] - Permalien [#]


terminé

20200804_135956

Posté par marye11 à 19:59 - - Commentaires [2] - Permalien [#]

24 juin 2020

mon avancée

reste les manches , bien ajusté, comme j'aime sinon j'ai froid.......................mais il fait un peu chaud pour tricoter, 

DSCN0920

Posté par marye11 à 19:52 - - Commentaires [4] - Permalien [#]

07 juin 2020

nouveauté de lecture

 

sur telephone , tablette et autre 

des petites choses a lirent , pas trop cheres et qui aiderait ROCAMBOL

 

R

R1

 

 

 

"Quelles empreintes laissent les guerres dans nos mémoires ?"

 

 

 
 

Présentation de Traces de guerre...

 

Aujourd’hui, nous sommes très heureux de vous présenter notre deuxième série de non-fiction : Traces de guerre de Marion Roussey.

Marion est journaliste indépendante (Le Monde, Télérama, Regards), passionnée par les enquêtes en profondeur, et plus particulièrement quand celles-ci touchent aux sciences humaines et sociales.

Traces de guerre est une histoire vraie. Elle raconte le parcours de Bernard, ancien casque bleu, qui décide un jour de retourner sur les traces de son passé douloureux en Bosnie-Herzégovine.

Une série très émouvante en 5 épisodes, qui se lit d’une traite, pour les amoureux des belles plumes.

 

 

 

 

📢 LE PITCH DE LA SÉRIE 

 

En 1994, Bernard est envoyé en tant que casque bleu en Bosnie-Herzégovine. De retour en France, il quitte l'armée. La guerre, il ne veut plus y penser. En parler ? Encore moins. Mais un jour, une rencontre fortuite ravive sa mémoire. C'est décidé, Bernard va repartir sur les traces d'un pays meurtri où il a enfoui tant de souvenirs. 

👌 ROCAMBOLE VOUS RECOMMANDE CETTE SÉRIE PARCE QUE... 

 

🔸 Une histoire touchante qui questionne l'impact des guerres sur nos sociétés et nos mémoires.

🔸 Une série très bien écrite avec un super style : elle se lit plus comme un roman qu'une enquête.

🔸 C'est notre deuxième série de non-fiction journalistique. Le format est plus court et l'histoire inspirée de faits réels.

 👤 UN MOT SUR L'AUTRICE

 

🛍 Tes genres de lecture préférés : la nouvelle et les portraits.

🎥 Un film : Le cercle des poètes disparus de Peter Weir, parce qu'il m'a beaucoup fait réfléchir sur le rôle de l'éducation dans la société.

Une inspiration pour écrire : une dispute, ni trop forte, ni trop froide, pour faire le vide et laisser les émotions m'envahir.

📖 Un livre : Le portrait de Dorian Gray d'Oscar Wilde parce que je pense sincèrement que ce que l'on est à l'intérieur se voit de l'extérieur.

L'autrice adore…  voir des étincelles dans le regard de ceux qui font des choses qui les passionnent.

L'autrice déteste… l'ennui et le vide à un niveau maladif ;)

👋 Une anecdote : le voyage raconté dans la série a donné lieu à une exposition photo et sonore présentée en plusieurs endroits en novembre dernier.

 

 

 

 

Marion Roussey

🙏 MILLES MERCIS

On vous souhaite une très agréable lecture de la série Traces de guerre.

On espère qu'elle vous plaira. N’hésitez pas à nous faire vos retours sur la série en utilisant le formulaire en fin de série. 😉

Encore merci pour votre soutien infaillible de ces dernières semaines.

Vous êtes plus + de 100 à vous être abonnés depuis le 18 mai. 

Vous êtes géniaux. Merci à vous. 💪

Ce sont des signaux ultra-positifs que nous communiquons à nos potentiels investisseurs.

En ce moment, chaque abonnement compte et nous rapproche d'un pas de notre objectif : créer la lecture de demain !

Nous n’avons plus qu'à vous souhaiter une très belle semaine, et une bonne lecture.

 

L'équipe Rocambole.

 

SOUTENIR ROCAMBOLE

 

 
 

 

 👤 L'ACTU ROCAMBOLE

 

📲 L'application Rocambole est maintenant dispo sur les tablettes

🎥 Rendez-vous demain à 19H sur notre page Facebook pour un live avec l'autrice de la série Traces de guerre, Marion Rousset.

🎞 Si vous avez loupé le live avec Florian Kunckler, l'auteur de 45h52, il est en replay ici

 

 

 

 

👋 Télécharger l'appli : iOs / Android

 

 

 


 

Posté par marye11 à 19:40 - Commentaires [2] - Permalien [#]

24 mai 2020

le confinement a tout de meme eu du bon

un peu de couture 

nouveau sac pour mon tai chi, qq masque, un shirt pour la maison bien vert oupsssssssssssssss

WP_20200219_14_50_50_Pro

WP_20200413_14_37_59_Pro

WP_20200416_14_27_59_Pro

WP_20200424_15_02_37_Prosac 

Posté par marye11 à 20:03 - - Commentaires [2] - Permalien [#]


un ciel superbe

juste pour la beauté

WP_20200522_21_45_04_Pro

Posté par marye11 à 19:52 - - Commentaires [0] - Permalien [#]

je suis bien partie

apres montage et demontage, voila le debut, laine est de chez Butinette tres douce aig 3, 3,5 pul de haut vers le bas modele de chez drops, 

WP_20200516_14_08_19_Pro

 

Posté par marye11 à 19:51 - - Commentaires [0] - Permalien [#]

17 mai 2020

d'uatre photos du geai des chenes

3

4

5

geai

geai

Posté par marye11 à 13:21 - Commentaires [3] - Permalien [#]

ce matin dans mon jardin un tres joli oiseau

donc j'ai cherche, pourtant native de la campagne profonde , je ne connaissais pas du tout, alors je vous fais voir le Geai des chenes

magnifique oiseau gros environ comme un beau pigeon et ses couleurs sont superbestrouve sur internet voici le Geai des chenes 

geai

le geai des chênes

  • Geai des chênes (Garrulus glandarius) Long d'une trentaine de centimètres, le geai des chênes est le plus petit des corvidés d'Europe ; c'est aussi le plus coloré, le plus remuant ...

  • Signes particuliers. Sur l'aile du geai des chênes, les 3 plumes s'insérant sur l'os du pouce, ou rémiges polliciales, sont d'un bleu cobalt éclatant régulièrement barré de noir, comme une ...

  • Les autres geais. La grande famille cosmopolite des corvidés regroupe des oiseaux de taille variable avec un bec épais, comprimé latéralement, droit ou conique, parfois incurvé, et portant des touffes ...

adulte

adulte

Contrairement à la majorité des membres de la famille des corvidés, le Geai des chênes a un plumage coloré qui attire l'attention. Pour cela, il se reconnaît facilement. Il n'y a pas de dimorphisme sexuel et tous les plumages se ressemblent. Nous décrivons ici la sous-espèce type "glandarius" d'Europe du Nord, celle qui occupe la France.
La plus grande partie du corps est d'un brun-beige nettement nuancé de rose vineux ou de roussâtre. La tête est la plus vivement colorée avec les
joues plus rousses. Elle contraste avec le manteau et les scapulaires, parties les plus pâles. La face est blanchâtre, avec de nettes moustaches noires sous les yeux et de fines stries noires sur les plumes du front et l'avant de la calotte que l'oiseau hérisse lorsqu'il est excité. L'iris est blanc bleuté. Le bec assez court est noir.
L'
aile est majoritairement noire, mais cela ne se voit bien qu'en vol. Lorsque l'aile est fermée, on perçoit surtout à l'avant une tache bleu vif. Ce sont les couvertures primaires et les grandes couvertures externes qui sont bleu-ciel et barrées de bleu sombre. À l'arrière de cette tache se distingue un net panneau blanc sur fond noir, formé par les bases blanc pur des cinq rémiges secondaires les plus externes. Enfin, juste derrière se trouve le châtain vif des rémiges tertiaires les plus internes, teinte qui peut gagner aussi la seconde paire. Le tout fait un patron d'aile coloré vraiment typique de l'espèce. Les rémiges primaires sont liserées de blanc, d'où une bande pâle visible le long du bord externe de l'aile.
Les
couvertures sus- et sous-caudales ainsi que le croupion sont blancs et, lorsque l'oiseau est en vol, on ne peut manquer de voir la nette tache blanche à la base de la queue noire qui signe également l'espèce. Les pattes sont brun chair.
Avec 34
sous-espèces décrites, l'espèce est très polymorphe, mais toujours reconnaissable comme telle. On observe simplement des variations de teinte du plumage, en particulier au niveau du manteau qui peut être gris-beige et/ou de la calotte qui peut être toute noire comme chez la ssp cervicalis d'Afrique du Nord.

Habitat

Le Geai des chênes est un oiseau forestier en période de reproduction. Dans sa large aire de répartition, il occupe tous types de forêts.

En Europe occidentale, c'est avant tout un oiseau de plaine ou de moyenne montagne et sa préférence va aux forêts de feuillus, chênaie-charmaie et hêtraie, mais les autres facies ne sont pas délaissés pour autant, en particulier les forêts de conifères ou les forêts mixtes à la faveur de l'altitude ou de la latitude. On peut le trouver aussi dans les parcs et bosquets d'aspect forestier.
En dehors de la période de reproduction, son habitat s'élargit aux milieux semi-ouverts, au bocage, aux jardins et vergers, aux milieux agricoles dans la mesure où il y a des linéaires de haies, et même au milieu urbain à la faveur des parcs. En hiver, le biome méditerranéen, riche en ligneux à feuillage persistant, accueille de nombreux migrateurs venus du nord et de l'est.

 

Le Geai des chênes est un oiseau commun qu'on entend plus facilement qu'on ne voit. Ses cris éraillés sonores sont désagréables à l'oreille humaine et il n'en est pas avare. Il est assez farouche vis à vis de l'Homme et préfère garder ses distances. Lorsqu'il s'approche d'une mangeoire en hiver, c'est avec beaucoup de circonspection et à condition que le calme règne. Lorsqu'on pénètre sur son territoire forestier, on est accueilli par des cris qui alertent toute la communauté des oiseaux. Il alarme de la même façon lorsqu'un prédateur comme la Martre des pins se présente. En revanche, il a tout intérêt à se faire discret si c'est un Accipiter qui déboule et s'il tient à la vie. Peut-être est-ce dans ces circonstances qu'il imite le cri de la Buse variable.
Le Geai des chênes est monogame et niche par couples territoriaux qui se partagent l'espace forestier. La saison commence en mars par des manifestations collectives bruyantes, gestuelles et vocales, évoquées plus haut. Elles président à la formation des couples et qui doivent concerner surtout les jeunes adultes d'un secteur. C'est certainement le moment de l'année où l'espèce est la plus facilement visible et audible.

adulte

Les couples s'isolent ensuite pour la reproduction et deviennent très discrets. La forêt retrouve son calme.
Le Geai des chênes est un omnivore. Il a mauvaise réputation du fait du penchant qu'on lui attribue pour les œufs et les poussins des petits passereaux pris au nid. Même si cette prédation est avérée, elle est probablement exagérée mais ce faisant, il joue le rôle que la nature lui a attribué. Toujours est-il que lorsqu'il se déplace en sous-bois au printemps, il est accompagné par les cris d'alarme des passereaux, particulièrement des merles et grives, qui connaissent sa dangerosité pour leur progéniture.
Selon les conditions climatiques des régions habitées, particulièrement l'épaisseur de la couche neigeuse, le geai est résident ou migrateur. En France, on peut observer en septembre-octobre le passage migratoire de geais originaires du nord-est, se déplaçant en petits groupes lâches en direction du sud-ouest. Les oiseaux volent d'habitude à faible hauteur, passant rapidement d'une forêt à l'autre pour éviter au maximum les prédateurs. Une migration qu'on peut qualifier de rampante.
Pour subsister à la mauvaise saison, il constitue des réserves de graines dans lesquelles il pourra puiser en cours d'hiver. On le voit ainsi à l'automne transporter dans son jabot et sa cavité buccale des glands et des faines dont il est friand et les enfouir dans des cachettes sous la mousse ou la litière de feuilles mortes. C'est une habitude répandue dans le famille des corvidés. Ces oiseaux ont une excellente mémoire visuelle et sont capables de retrouver leur nourriture même sous la neige. Mais comme il engrange plus qu'il ne peut ou ne veut consommer, les graines délaissées pourront germer. Le geai participe ainsi à la régénération de la forêt.

Vol

adulte

Le geai possède des ailes courtes et larges, adaptées aux évolutions en milieu forestier. Cette morphologie n'est pas faite pour des déplacements à longue distance, et pourtant le geai est bien un migrateur dans une bonne partie de son aire. Ses déplacements migratoires entre massifs forestiers se font d'un vol direct plutôt lent, les oiseaux regagnant le couvert forestier dès que possible par sécurité. Il répugne à voler dans les espaces ouverts.

Alimentationmode et régime

adulte

Comme l'ensemble des corvidés, le geai est omnivore. Les graines assurent sa subsistance à la mauvaise saison.

 

Ce n'est pas pour rien qu'on l'appelle Geai des chênes car il est friand de glands qui constituent près de 50% de son alimentation en été puis qu'il cache en automne pour l'hiver. Mais bien d'autres graines sont consommées, ne serait-ce que les faines ou les graines de conifères en altitude, les graines de céréales après la moisson, etc. Les fruits sont également consommés en fin de saison. Il peut venir aux postes de nourrissage hivernal, attiré par les graines ou la graisse mises à disposition.
Au printemps, la partie animale prédomine dans le régime, quand la ressource est abondante et disponible. Les jeunes sont nourris quasi-exclusivement d'animaux. Le répertoire des proies est très long. On y trouve surtout des invertébrés de toutes sortes (insectes et leurs larves comme les chenilles de papillons, coléoptères, etc.) mais aussi de petits vertébrés terrestres comme les petits lézards et amphibiens. On a signalé plus haut son penchant occasionnel pour les œufs et les poussins des petits passereaux, prédation qu'il ne faut pas exagérer.

Reproduction nidification

adulte plum. nuptial

Les Geais des chênes nichent en couples territoriaux. La nidification est arboricole. Le nid est construit en forêt, assez haut dans un arbre ou un arbuste, d'habitude à plus de 3 m, classiquement contre le tronc au départ d'une branche.

 

Il est formé d'une assise de brindilles et branchettes assez plate de 35 à 40 cm de diamètre, possédant en son centre une coupe assez profonde finement tapissée de radicelles. Il est en général bien caché à la vue par le feuillage de l'arbre support et/ou par le lierre qui y grimpe.
La ponte est abondante, 5 à 7 œufs en moyenne, parfois plus. Les œufs sont typiquement corvidés, vert pâle avec des taches vert sombre à gris-vert. Ils sont incubés 16-17 jours par la femelle. Les poussins séjournent au nid pendant 3 semaines, nourris par les deux parents. Ils deviendront indépendants à 7 ou 8 semaines. Les geais n'élèvent qu'une nichée par an.

Distribution

 

 

L'aire de reproduction du Geai des chênes s'étend sur tout le continent eurasiatique de l'Atlantique au Pacifique, aux latitudes tempérées et sub-boréales. À l'ouest, la péninsule ibérique et les îles britanniques, et à l'est l'archipel japonais et l'île de Sakhaline bornent ce vaste espace continental. En Afrique, seul le Maghreb est occupé. La limite méridionale atteint le nord d'Israël et les monts Zagros iraniens. Plus à l'est, elle passe bien au nord en contournant les zones désertiques d'Asie centrale, de Mongolie et de Chine qui sont inhospitalières pour lui. À l'extrême est, l'aire descend jusqu'en Chine centrale (Quinghai et Gansu).

Menaces - protection

 

 

 

Posté par marye11 à 13:15 - Commentaires [1] - Permalien [#]

07 mai 2020

bottine

pour ma petite fille, tricoter en grosse Katia aiG n° 6

DSCN0917

Posté par marye11 à 13:28 - - Commentaires [1] - Permalien [#]